L’été à vélo : Giro de la tête au pied
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L’été à vélo : Giro de la tête au pied

Patrick Bardelli
Zurich, le 05.08.2021
L’été rime-t-il avec soleil, plage et surf ? À d’autres ! Pour moi, cette année c’est montagne et vélo avec l’équipement Giro.

Début juillet, le temps est radieux : cette année, je passe mes vacances à 2000 mètres d’altitude dans le Val Fex. Alors qu’il pleut des cordes en bas, le soleil est plus ou moins au rendez-vous en Haute-Engadine. Avec mon vélo tout-terrain, un gravel bike, et tout mon équipement cycliste, je pars à la découverte de cette contrée reculée. C’est l’occasion de tester pour la première fois la dernière collection de MTB de Giro, dont le fabricant loue les vertus pour le gravier.

Bain de soleil au-dessus de Fex Crasta.
Bain de soleil au-dessus de Fex Crasta.

Le maillot : Giro Roust Jersey

Les fabricants californiens Giro produisent des équipements de vélo depuis 1985. Du casque aux chaussettes, Giro ne laisse rien au hasard. Aujourd’hui, je pars en virée avec le maillot Roust Jersey. Le fabricant prétend que le polyester du maillot absorbe bien l’humidité corporelle afin de garder la peau sèche et fraîche. Peut-être que c’est moi, mais le sport me fait toujours suer, peu importe ce que je porte. Ce maillot ne fait pas exception. Cela dit, ça ne me gêne pas, car pour moi sueur et sport vont ensemble. Je nettoie les lunettes de soleil – qui font aussi partie de l’équipement de vélo – avec le chiffon à lunettes intégré dans le côté intérieur gauche du Roust Jersey. C’est assez cool. Le maillot, avec sa coupe plutôt large, est agréable à porter. Les manches descendent jusqu’aux coudes et, en dessous, il y a suffisamment d’espace pour des protections.

En arrière-plan et sur le maillot : des montagnes à perte de vue.
En arrière-plan et sur le maillot : des montagnes à perte de vue.

Les shorts : Giro Havoc

Les shorts sont aussi conçus de manière à laisser de l’espace pour des genouillères. Cela dit, aujourd’hui je roule sans équipement de protection, car le soleil brille et il fait chaud. Sueur et sport, on y revient. Les aérations aux shorts, conçues pour une meilleure circulation de l’air, ne servent à rien. Le fait que je transpire abondamment sous le nombril est bien entendu aussi dû aux cuissards à bretelles que je porte en dessous. D’ailleurs, je ne monte jamais en selle sans ces derniers. Aujourd’hui, je porte les cuissards à bretelles Base Liner, aussi de la marque Giro, évidemment. Ils se différencient du modèle Endura, que j’ai testé récemment, principalement dans la mesure où ils ont moins de poches et donc moins d’espace de rangement.

Les gants : Giro Trixter

Les cuissards à bretelles sont à mes fesses ce que les Trixter sont à mes mains. Celui qui a déjà fait une chute à vélo saura tout de suite de quoi je parle : en principe, on atterrit les paumes en avant sur le goudron, le chemin de terre ou le gravier. Sans gants, bonjour les affreuses écorchures. Les gants Trixter sont un modèle bon marché qui, selon le fabricant, offre – et je vous laisse deviner – une bonne gestion de l’humidité. Après avoir roulé durant deux heures à travers les paysages montagneux de l’Engadine, les gants sont eux aussi mouillés. Pourtant, même trempés de sueur, ces gants me permettent d’utiliser l’écran tactile de mon compteur de vélo ou de mon smartphone.

Des petits trous, des petits trous, toujours des petits trous : aérations des shorts Havoc et des gants Trixter.
Des petits trous, des petits trous, toujours des petits trous : aérations des shorts Havoc et des gants Trixter.

Bilan : équipement utile et style à l’américaine

Il n’y a rien à redire à la fonctionnalité de l’équipement Giro. Ce qui m’agace, en revanche, c’est la gestion de l’humidité. Les fabricants, et pas seulement Giro, me font miroiter avec des termes marketing tels que « technologie InstaChill » une solution miracle qui, dans mon expérience, n’existe pas. Comme je l’ai déjà dit, pour moi, suer fait partie du sport, que je porte des fibres naturelles ou synthétiques. En effet, après à peine quelques minutes, je transpire à grosses gouttes.

Avant de terminer, laissez-moi vous parler rapidement du style. Récemment, j’ai testé l’équipement cycliste Endura et constaté que le style british un peu froid de la marque écossaise me plaisait assez bien. Giro, pour sa part, trouve ses racines aux États-Unis et on le voit tout de suite. Les designs des Californiens me paraissent bien plus fantaisistes que ceux des Écossais. Les coupes sont aussi typiquement américaines : alors que chez Endura la taille L était presque trop petite, je flotte dans un L de Giro. Cela dit, il paraît que le look large revient à la mode...

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Patrick Bardelli
Patrick Bardelli

Senior Editor, Zurich

What matters isn’t how well you play when you’re playing well. What matters is how well you play when you’re playing badly.

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