PC Sleeper : encore et encore !

Kevin Hofer
Zurich, le 23.07.2019
Sleepy sera prêt aujourd'hui : tout d'abord, j'assemble la carte mère et tout le toutime, puis je place le système de refroidissement à eau sur mesure et, enfin et surtout, j'installe Windows et effectue un test de performance.

C'est enfin l'heure : j'installe les composants à l'intérieur de Sleepy, le PC Sleeper que je mets en jeu. Je me réjouis particulièrement du système de refroidissement à eau sur mesure. Mais comme les images valent mieux que mille mots, voyez donc par vous-même !

J'en ai ch... !

Très sincèrement, ça n'a pas été simple tout ce commerce. Comme toujours, j'ai galéré avec la gestion des câbles. Ai-je mentionné que je déteste ça ? Les boîtiers modernes sont conçus de manière à ce que les câbles puissent être posés proprement. Sleepy, par contre, n'entre pas dans cette catégorie, même pas après tous mes ajustements. L'évidement pour les câbles du bloc d'alimentation était un peu trop petit. Autant vous dire que pour passer les câbles, j'ai juré plus d'une fois. J'ai oublié quelque chose d'important lors de la planification du panneau arrière : la distro plate et la pompe y sont fixées avec des écrous. Cela prend presque tout l'espace nécessaire au montage du contrôleur de ventilateur et du SSD. Ajoutez à cela tous les autres câbles !

De ce fait, j'ai décidé de me passer du contrôleur de ventilateur et de relier directement les quatre ventilos à la carte mère. C'est une mauvaise nouvelle pour tous les fans de RGB : je n'ai même pas branché les câbles RGB des ventilateurs. Ces derniers resteront blancs et ne clignoteront pas. Le SSD a de l'espace à l'arrière du panneau, c'est déjà ça.

À part ça, l'assemblage était relativement simple.

À l'essai

Je ne conçois pas Sleepy comme un PC moderne, toute comparaison serait injuste, mon assemblage n'étant pas optimisé pour le débit d'air. Néanmoins, je vais quand même m'atteler à des tests. Tout d'abord, j'effectue le benchmark Time Spy à l'aide du logiciel 3DMark, avec les caches avant ouverts puis fermés. Les résultats ne diffèrent que très peu. J'atteins un score de 10 520 points avec les caches ouverts, de 10 453 avec les caches fermés.

La différence de température est légèrement plus grande. Avec les caches fermés, le CPU affiche une température maximale de près de 75 °C, avec les caches ouverts, de 67 °C. Pour le GPU avec caches ouverts, on obtient un maximum de 70 °C, avec caches fermés, de 71 °C. C'était donc une bonne idée de fabriquer des caches amovibles.

Pour pousser la machine un peu plus, je lance le test de performance Heaven à l'aide d'Ungine. je surveille la température du CPU et du GPU pendant les 20 minutes de benchmark. Lorsque le cache est ouvert, le CPU et le GPU flirtent avec les 40 °C et 75 °C respectivement. Lorsque le cache est fermé, le CPU affiche une température de 10 degrés de plus, le GPU, la même température.

Je lance ensuite le jeu « Final Fantasy XV ». Il est stable avec une moyenne de 60 FPS en 1080p. C'est vraiment amusant de jouer un titre AAA avec les paramètres réglés au maximum. À 1440p, le jeu fonctionne même avec 70 à 80 FPS. C'est parce qu'à cette résolution, le GPU prend en charge plus de puissance de calcul. Le GPU fonctionne à 60 °C maximum et le CPU, à 50 °C, et ce, avec les caches fermés.

Après Time Spy, j'ai pensé que Sleepy chaufferait un peu. Mais jouer à « Final Fantasy XV » m'a montré une fois de plus que les benchmarks synthétiques sont irréalistes. Un PC n'est pratiquement jamais soumis à un tel stress aussi longtemps. En gaming, vous pouvez vous attendre à des températures similaires à celles affichées lorsque j'ai lancé mon RPG. 50 °C pour le CPU et 60 °C pour le GPU sont des températures parfaitement acceptables.

Et maintenant ?

Sleepy est prêt. Vous avez jusqu'au 1er août pour participer au jeu-concours. Mais d'ici là, vous n'aurez pas à renoncer aux histoires rétro auréolant le PC Sleeper. D'autres articles seront publiés le jeudi, le mardi et le jeudi suivants, mais sans aucune question. Vous y apprendrez ce que je fais avec les 14 SuperDisks livrés avec le boîtier ainsi qu'avec les lecteurs de disquettes et de DVD.

Voici comment le gagner : vous pourrez en apprendre plus sur le PC Sleeper au cours des prochaines semaines, à savoir le mardi et le jeudi. À la fin des articles, je vous poserai une question avec trois réponses possibles. La bonne réponse se trouve dans l'article. Vous recevez un point par bonne réponse. En répondant correctement au plus grand nombre de questions possible, vous vous qualifiez pour le tirage au sort final, lequel permettra de déterminer le gagnant.

Combien de caches DVD se trouvent sur le panneau avant de Sleepy ?

Le concours est terminé.


Kevin Hofer
Kevin Hofer
Editor, Zurich
La technologie et la société me fascinent. Combiner les deux et les regarder sous différents angles est ma passion.

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