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Inspiration 020

New York City Marathon 2017 – a dream came true

Avec plus de 50 000 coureurs, la course de 42 195 kilomètres qui se déroule autour et dans Manhattan est probablement le marathon le plus célèbre du monde. Dans une interview, Laura Cacioppo, coureuse motivée et finisher du Marathon de New York City 2017, m'explique comment elle s'est préparée, ce que la course signifie pour elle et vous motive afin que vous puissiez vous aussi franchir la ligne d'arrivée à Central Park l'année prochaine.

«Depuis que je cours, j'ai toujours rêvé de participer au grand et célèbre marathon de New York. Beaucoup disent que juste le fait de participer vaut déjà les 500 USD d’inscription. J’adore la compétition et juste participer pour participer ne m’a jamais intéressée: si j’y vais, c’est pour donner le meilleur de moi-même. Terminer la course en moins de quatre heures ferait de moi la personne la plus heureuse du monde.»

Laura à l’Engadiner Sommerlauf, où elle a parcouru les 26,2 kilomètres pour se préparer pour New York.

Courir, c'est vivre

Quand j'interroge la sympathique Tessinoise sur l'origine de sa carrière de coureuse, ses yeux commencent à briller: «Pour moi, courir, c'est être libre. Du stress au travail? Des problèmes relationnels? Des amis qui se comportent comme des idiots? Aucun souci. Dès que j’enfile mes chaussures de course, je suis dans un autre monde. Mon monde. Et je commence à courir. Mes jambes me portent où je veux. Ce n’est pas uniquement pour profiter des paysages magnifiques, de l'air frais du matin ou pour faire du sport. Ce n’est pas non plus pour prouver quelque chose à quelqu'un. Quand je cours, je ne pense à rien.»

Profiter d’une vue exceptionnelle, déconnecter du quotidien et plonger dans son propre monde. Ici: jogging de midi au bord du Lac Léman.

Elle s'arrête un instant de parler, regarde au loin et sourit. «Ce sentiment est indescriptible. Je ne sais pas comment l’expliquer. Je laisse tout derrière moi et je suis en paix avec moi-même. Je ne fuis pas, au contraire. Quand je cours, j’ai toujours un but. Et le mieux dans tout ça, c’est que c’est moi qui le définis. Si mes jambes vont bien, je me dépense au maximum. Si je suis paresseuse, je sors quand même, mais je marche. Et à ce moment-là, c'est tout ce dont j'ai besoin pour être heureuse.»

Elle a commencé à courir relativement tard, continue-t-elle. Mais ça lui est égal, l'âge n'a pas vraiment d'importance: «Je ne cours pas pour un pays, pour un contrat ou pour la famille. Je cours pour moi. Et si j'essaie de courir plus vite, c'est parce que c’est moi qui le veux. Il n'y a pas d'âge limite pour prendre du plaisir à courir.» Je commence à me demander si elle ne manque pas un peu d'ambition. Elle semble être capable de lire mes pensées et ajoute: «Si vous pensez que je cours maintenant sans me chronométrer, vous êtes à des kilomètres. Pour moi, courir signifie vivre, oui. Mais, je veux m'améliorer, j'ai des exigences élevées envers moi-même. Sans la volonté et l’envie de surmonter ses démons intérieurs, rien n’est possible. Si j'ai une course, je vais aussi courir dans le vent, la pluie et le froid. Pour moi, hésiter, c'est déjà avoir renoncé mentalement.»

Laura à la course StraLugano sur le semi-marathon de 21 kilomètres.

How to get there

Elle avait déjà commencé à courir à l'école – forcée de courir comme tous les autres enfants. C'est aussi à cause de ça que Laura n'a plus rien voulu savoir de la course à pied pendant longtemps. Jusqu'à ce qu'une copine la supplie d'aller courir avec elle. Mais la course, les chaussures comme seul équipement et l'indescriptible sentiment de liberté de ce samedi matin là ne l’ont plus quittée. «Bien sûr, c’est possible que le temps ensoleillé, la Maggia cristalline et l'air frais du Tessin y soient pour quelque chose. Mais, depuis ce jour, rien n'a jamais été pareil pour moi. J'ai souvent accompagné ma copine quand elle s’entraînait et ai participé à ma première course avec elle. C'était la Hallwilerseelauf, une course merveilleuse. Je la recommande à tout le monde.»

Laura a également participé à la course du Greifensee de cette année, toujours en gardant New York comme objectif principal.

L’entraînement et la participation à des courses ne suffisent pas pour se préparer pour New York. Une alimentation correcte joue également un rôle décisif. Tout comme la façon de s’entraîner. Laura trouve que «juste courir permet de se préparer, mais ce n’est pas seulement avec ça qu’on atteint un objectif.» C'est pour cette raison qu'elle a rendu visite à un ancien copain de lycée qui dirige maintenant son propre studio d'entraînement personnel à l'Université de Genève. Gabriele Guzman, fondateur de Raimi Performance et Personal Trainer, a élaboré un plan d'entraînement ciblé pour que Laura puisse se préparer pour le marathon de New York. Celui-ci incluait non seulement les ingrédients pour ses repas, mais aussi des entraînements par intervalles, des séances de musculation dans le gymnase et des journées de repos. «Car le corps a besoin de temps pour récupérer et traiter ce qu'il a accompli. On ne peut pas marcher jusqu'au bout du monde et encore être en pleine forme. Le corps a besoin de pauses.» La voix de Laura devient plus forte en prononçant ces mots.

Un équipement correct a aussi son importance: «Une bonne chaussure est la base essentielle de chaque course! Avec une chaussure adaptée, vous pouvez facilement courir sur n’importe quel sol, alors qu'une mauvaise chaussure peut ruiner complètement votre course.» Pour cette raison, Laura a également bénéficié de l'analyse gratuite proposée par Galaxus, en collaboration avec New Balance. Ici, des spécialistes l'ont aidée à trouver la bonne chaussure. «Je tire mon chapeau à l'équipe de New Balance: ils m’ont recommandé une de leurs chaussures pour les courses plus courtes et ont admis que mes Asics étaient le meilleur choix pour le marathon. Ce que j'ai découvert moi-même lors d'une séance d’entraînement d'une heure et demie. Quoi qu'il en soit, l'honnêteté et le professionnalisme de l'équipe de New Balance m'ont impressionné. Bravo!»

Professionnalisme en trois étapes: d'abord, un scan 3D des pieds a été effectué, puis les chaussures appropriées ont été sélectionnées et, à la fin, le style de course a été analysé sur la zone extérieure.

Peu avant le départ

Lors de la dernière semaine avant New York, il a fallu manger des pâtes pour faire le plein d'hydrates de carbone. «Originaire du Tessin avec un passeport italien, j'adore les pâtes. Je n’ai même pas besoin de sauce. Les pâtes seules suffisent – mais seulement si elles sont bonnes (j’y accorde beaucoup d’importance). Ma nonna m'a gavé de pâtes depuis ma naissance. C'est peut-être aussi pour ça que j'ai pris goût à la course. Sinon, j’aurais pu rouler jusqu’à la ligne d’arrivée à New York.» Durant la phase préparatoire, ce sont surtout les aliments contenant des œufs, des légumes, des fruits, de la viande rouge et des pâtes qui figuraient sur le plan alimentaire. «Mais il y avait aussi des jours off. Du moins, je m’en suis accordé quelques-uns. Mais ne le répétez surtout pas à mon coach.»

Peu avant la remise du numéro de départ: Laura joue la touriste devant le Jacob K. Javits Convention Center.

Arrivée à New York, l'ambiance marathonienne qui régnait dans les airs était déjà palpable vendredi soir. Partout, des coureurs qui parcouraient leurs derniers kilomètres pour se préparer à la course de leur vie le dimanche. «Je dois dire que j'aurais même dû arriver le jeudi. Avec le retard, les innombrables barrières d'entrée et le décalage horaire, un jour, c’était un peu trop peu pour s'acclimater. Je recommande à tout le monde d'être sur place le plus tôt possible. Parce que tout est différent. Et toute la préparation à la maison devrait servir à quelque chose.» Les prévisions météorologiques pour le marathon étaient également favorables: nuageux, 19 degrés. Seules les pluies matinales possibles ont laissé des rides sur son front. Le samedi matin suivait la dernière courte séance d'entraînement à Central Park, la zone d'arrivée du marathon, et le samedi soir, la dernière assiette de pâtes. Après ça, on s'est couchés tôt. Une dernière vérification pour voir si l'équipement était complet et prêt. Parce que le lendemain, le grand rêve de Laura devait enfin se réaliser.

Le couronnement – le TCS New York City Marathon

Super ambiance, beaucoup de coureurs et encore plus de spectateurs: The Big Apple a fait honneur à son nom.

Un extrait du journal du marathon de Laura:

  • 5h15: réveil, douche et tenue de sport
  • 5h16: un coup d’œil dehors – oui, c’est couvert et, non, il ne pleut pas
  • 5h45: trajet en bus jusqu’au départ à Staten Island, juste devant le Verrazano Bridge
  • 7h00: arrivée sur la zone de départ, contrôle de sécurité avec détecteurs de métaux, etc.
  • 8h00: petit-déjeuner, exercices d’échauffement et small talk avec d’autres participants
  • 8h45: j’en ai doucement marre d’attendre, je m’impatiente
  • 9h20: l’élite Femmes part (après 40 ans, c’est de nouveau une Américaine qui gagne)
  • 9h50: l’élite Hommes part (le Suisse Tadesse Abraham termine cinquième)
  • 10h30: après avoir l’impression d’être allée 100 fois aux toilettes, je deviens nerveuse et j’aimerais enfin pouvoir courir
  • 10h45: et le signal de départ pour ma catégorie est enfin donné (on commence à courir, mais seulement doucement)
  • 11h45: nous sommes maintenant à Brooklyn, j’ai déjà parcouru 10 kilomètres, j’ai trouvé mon rythme et je me sens bien
  • 12h45: j’ai passé Brooklyn, je cours direction le Queens, je me sens toujours bien
  • 13h45: Je suis venue à bout d’un moment de difficulté survenu au 30e kilomètre au Bronx en prenant une gorgée d’eau et du gel énergisant, je veux quand même continuer
  • 14h20: J’ai déjà 35 kilomètres dans les jambes, je suis maintenant à Manhattan et j’arrive bientôt à Central Park. Je n’ai jamais couru une telle distance en une seule fois – et je le sens. Les jambes sont lourdes, j’ai un peu mal au ventre et mes pensées ne sont plus aussi libres qu’au début
  • 14h50: Je viens de passer le 40e kilomètre et tout ce que je veux, c’est un repas chaud, un bon bain et surélever mes pieds
  • 14h57: J’ai réussi, j’ai franchi la ligne d’arrivée après 4 heures, 12 minutes et 43 secondes, et je viens de réaliser mon rêve. Des larmes coulent sur mes joues et je suis si heureuse que je ne trouve pas la sortie. Le personnel de sécurité me pousse gentiment vers la sortie
  • 15h35: je suis enfin de retour à l’hôtel et sous la douche – il est quand même encore trop top pour réaliser ce que je viens d’accomplir. Je viens de finir mon premier marathon et en plus c’est celui de New York

Laura (avec le T-shirt bleu) peu avant la ligne d’arrivée – elle souffre, mais se donne à fond jusqu’à la fin.

Au 7e ciel

«Le lendemain, j'ai pris un somptueux petit-déjeuner, mais pas équilibré du tout: avec des pancakes, gaufres, sirops, cornflakes, bagels, beignets, muffins et tout le tralala, bien que je fasse très attention à mon alimentation. Mais ça n’a aucune importance, c’était un petit-déjeuner bien mérité. Et ça m’a fait du bien. Étonnamment, je n'ai senti mes jambes que mardi... la fameuse règle des 48 heures des coureurs de marathon, comme je l'ai appris plus tard. Mais ma performance de dimanche m'a transportée comme sur un nuage à travers les rues de New York.»

Épuisée, mais heureuse, Laura rayonne pour la photo officielle du finisher prise après la ligne d'arrivée.

Je lui demande si elle est déçue de ne pas avoir atteint l’objectif qu’elle s’était fixé. «Bien que je n'aie pas réussi à finir en moins de quatre heures, je suis plus que satisfaite de ma performance. Les nombreux mètres de dénivelé, les différents sols et le climat ne permettaient pas de réaliser un meilleur temps. Et puis, c'était mon tout premier marathon! En gage de mon triomphe, j'ai donc porté la médaille du finisher toute la journée du lundi. Et, comme il est d'usage aux États-Unis, des étrangers m’ont félicitée dans la rue, les vendeurs m’ont parlé dans les magasins et des touristes voulaient une photo de moi ou être pris en photo avec moi. Une petite femme, grande pour un moment. Je pourrais m’y habituer.» Une fois de plus, elle sourit et regarde le ciel. Et ajoute: «Est-ce que je peux vous avouer quelque chose? Peu avant l'arrivée, je me suis dit: c'est le premier et le dernier marathon de ma vie. Mais après ce que j'ai vécu depuis, j'ai hâte de me préparer pour mon prochain objectif.» Elle anticipe la réponse à ma prochaine question: «Je ne sais pas encore où et ce que ce sera.»

L'objet tant convoité: la médaille avec la gravure au dos. Note de la rédaction: pendant toute la durée de l'interview, Laura n'a pas lâché la médaille une seule seconde.

L'un des conseils les plus importants qu'elle veut donner aux futurs coureurs est très simple: «Ne renoncez jamais et lancez-vous des défis. Vous n'avez rien à prouver à personne à part à vous-même.» Le programme d'entraînement et d’alimentation sur mesure l’a également aidée, dit-elle. Tout comme un environnement compréhensif et patient. Elle lève l’index: «Si on le veut vraiment, on peut s’entraîner n'importe où et n’importe quand. Si on trouve des excuses... c’est qu’on s’est trompé de sport.» Et, pour finir, elle ajoute: «Restez positif, croyez en vous et fixez-vous un objectif. Vous pouvez ainsi vous préparer et vous entraîner pour quelque chose. C’est ça qui motive.»

L’équipement de Laura

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Quand je ne suis pas en train de me bourrer de sucreries, vous me trouverez dans un gymnase: je suis joueur et entraîneur passionné d’unihockey. Quand il fait mauvais, je bidouille mon PC assemblé par mes soins, des robots et autres jouets électriques. La musique m’accompagne de partout. Et, en tant qu'amateur de bonne chair, j’essaie souvent de nouvelles recettes. Les voyages exotiques, les sorties VTT en montagne et les sessions de ski de fond intenses font aussi partie de mes loisirs.

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