Das globale Dorf mit 100 Menschen / The Global Village of 100 People
Allemand, Anglais, Couverture rigide, Fondation Bertelsmann

La Terre abrite aujourd’hui plus de 8 milliards d’humains, un chiffre difficilement représentable. Le livre « The global village of 100 people » réduit donc la population mondiale à 100 personnes et nous montre en un coup d’œil qui a accès à l’éducation, à la santé ou à la technologie, et qui n’y a pas accès.
Combien de personnes ont accès à l’eau potable ? Combien vivent en démocratie ? Combien savent lire ? Des statistiques répondent déjà à toutes ces questions, mais les chiffres sont souvent si élevés qu’on a du mal à se les représenter. Le livre The global village of 100 people résout ce problème grâce à une astuce toute simple : chacune des 100 personnes du village mondial représente environ 80 millions d’individus.
Par exemple, si 59,9 % de la population mondiale possède un smartphone, dans le village cela représente 60 personnes sur les 100 villageoises et villageois. « Des chiffres abstraits deviennent ainsi concrets », explique Liz Mohn dans la préface de l’ouvrage.
Das globale Dorf mit 100 Menschen / The Global Village of 100 People
Allemand, Anglais, Couverture rigide, Fondation Bertelsmann
Dans ce village, les contrastes du monde se côtoient : richesse et pauvreté, scolarisation et absence d’accès à l’éducation, guerre et paix. On se rend alors compte à quel point notre propre situation est étroitement liée à celle de personnes vivant dans des pays lointains.
Ce livre a été élaboré conjointement par les fondations Liz Mohn et Bertelsmann. Il aborde 40 thèmes, parmi lesquels l’éducation, la santé, la liberté de la presse et l’accès à Internet. Ces données proviennent notamment des Nations Unies, de la Banque mondiale et de l’Organisation mondiale de la santé. Et cerise sur le gâteau, c’est un livre bilingue anglais et allemand.
L’image du village n’aide pas seulement à appréhender les nombres, elle change notre point de vue. Daniela Schwarzer, membre du conseil d’administration de la Fondation Bertelsmann, cite un exemple tiré du monde politique. Il existe dans le monde 91 démocraties et 88 autocraties, soit une répartition quasi égale. Or, si l’on dénombre les personnes et pas les États, le tableau est tout autre : 72 % de nos villageoises et villageois vivent dans une autocratie, 28 % dans une démocratie.
Les cartes peuvent être tout autant déroutantes. Ainsi, bien que la Russie et le Canada occupent une grande superficie, ils comptent une population nettement inférieure à celles du Bangladesh ou du Nigeria qui sont pourtant beaucoup plus petits. Le livre adopte donc un autre critère : il recense le nombre d’habitants d’un pays, et non sa superficie.

En matière de langues aussi, cela vaut la peine de jeter un œil au village. La plupart des gens considèrent que l’anglais est la langue maternelle la plus répandue au monde. Il n’arrive toutefois qu’en troisième position en tant que langue maternelle. C’est le mandarin qui arrive en tête avec 12 des 100 villageois et villageoises le parlant comme langue maternelle, suivi par l’espagnol avec 6 villageois et villageoises.

La situation est différente lorsque l’on s’intéresse aux langues parlées. L’anglais arrive ici en tête avec 19 villageois et villageoises sur 100 en mesure de le parler. En effet, la plupart ont appris l’anglais comme langue étrangère. Ces groupes se recoupent, car une personne qui parle plusieurs langues appartient à plusieurs groupes.

Les graphiques mettent immédiatement en évidence les différences : on voit en un coup d’œil combien de personnes parlent telle ou telle langue dans le village.
Un monde confus se transforme en un quartier où les chances sont réparties de manière très inégale. Daniela Schwarzer écrit à ce sujet : « Dans cet ouvrage, nous mettons en lumière ces différences et soulignons que derrière chaque statistique se cache un être humain. »
Pro
Contre
Das globale Dorf mit 100 Menschen / The Global Village of 100 People
Allemand, Anglais, Couverture rigide, Fondation Bertelsmann
Rédactrice scientifique et biologiste, j’adore les animaux et je suis fascinée par les plantes, leurs capacités et tout ce qu’on peut en faire. C’est pourquoi j’aime être à l’extérieur, de préférence quelque part dans la nature ou dans mon jardin sauvage.
Quels sont les films, séries, livres, jeux vidéos ou jeux de société qui valent vraiment la peine ? Recommandations basées sur des expériences personnelles.
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