Un scooter électrique sans plaque
Nouveau dans l’assortiment

Un scooter électrique sans plaque

Daniel Feucht
Zurich, le 24.03.2019
Le nouveau scooter électrique Hitec n'a pas besoin de plaque minéralogique pour circuler. Pourquoi ça? Car il répond aux mêmes exigences qu'un vélo électrique.

Le scooter HTC500-2 Hitec peut atteindre une vitesse maximale nette de 20 km/h, auxquels on peut ajouter 5 km/h si l'on pédale. Doté d'un moteur du moyeu arrière sans balais d'une puissance maximale de 500 W, ce scooter électrique entre dans la catégorie des motos légères, ce qui le place au même niveau qu'un vélo électrique. Pour conduire ce scooter sans plaque ni homologation, il faut avoir soit un permis de conduire de catégorie M (permis mobylette), soit être âgé de plus de 16 ans.

Scooters électriques
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HTCM500-2 (25km/h, scooter électrique)
Hitec HTCM500-2 (25km/h, scooter électrique)

Ce scooter électrique peut atteindre 25 km/h pour une autonomie de 60 km. Ne nécessite ni permis de conduire (à condition d'avoir 16 ans) ni plaque d'immatriculation.

Scooters électriques
HTCM500-2 (25km/h, scooter électrique)
2336.–
Hitec HTCM500-2 (25km/h, scooter électrique)

Ce scooter électrique peut atteindre 25 km/h pour une autonomie de 60 km. Ne nécessite ni permis de conduire (à condition d'avoir 16 ans) ni plaque d'immatriculation.

Scooters électriques
HTCM500-2 (25km/h, scooter électrique)
2336.–
Hitec HTCM500-2 (25km/h, scooter électrique)

Ce scooter électrique peut atteindre 25 km/h pour une autonomie de 60 km. Ne nécessite ni permis de conduire (à condition d'avoir 16 ans) ni plaque d'immatriculation.

Scooters électriques
HTCM500-2 (25km/h, scooter électrique)
2336.–
Hitec HTCM500-2 (25km/h, scooter électrique)

Ce scooter électrique peut atteindre 25 km/h pour une autonomie de 60 km. Ne nécessite ni permis de conduire (à condition d'avoir 16 ans) ni plaque d'immatriculation.

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Daniel Feucht
Daniel Feucht
Category Marketing Manager, Zurich
Surfer des point breaks au Maroc ou dévaler la «Never End» au bikeparc de Laax? Aller surfer sur la Reuss ou s’entrainer à faire des backflips au-dessus des dirt jumps? Grâce à mes deux grandes passions, je trouve toujours une alternative, même quand la météo n’est pas toujours clémente. Pour les compétitions de freeride et de slopestyle, je préfère laisser la main aux jeunes, encore pourvus d’os en caoutchouc et organise des contests avec mon club dans le bikeparc Rüti. En tant que manager de marketing dans le secteur vélo, je peux vivre ma passion au quotidien.

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